Les derniers rebelles quittent Alep — Syrie

23 Décembre, 2016, 03:01 | Auteur: Armand Coulomb
  • Des Syriens célèbrent à Alep la reprise de la ville par l'armée régulière le 22 décembre 2016

"Grâce au sang de nos martyrs et aux sacrifices de nos valeureuses forces armées ainsi qu'aux forces supplétives et alliées [.], le commandement général des forces armées annonce le retour de la sécurité à Alep après sa libération du terrorisme et des terroristes et la sortie de ceux qui y restaient", a annoncé un communiqué de l'armée.

L'Iran et la Russie sont de grands alliés du régime syrien depuis que la guerre civile a éclaté en mars 2011.

L'évacuation des derniers civils et combattants des quartiers rebelles d'Alep devrait s'achever d'ici à vendredi a annoncé la Croix Rouge.

Que sait-on du conducteur du camion — Attaque à Berlin
Le public et les équipes engagées sur les stades de Dortmund, Mönchengladbach, Hambourg et Francfort se sont figés une minute. L'attaque, désormais considérée comme un attentat , n'a par ailleurs pas été revendiquée jusqu'à présent.

Enfin! Après plusieurs reports, des milliers de Syriens ont pu quitter lundi le secteur rebelle assiégé d'Alep. L'opération de retrait des rebelles se déroulait parallèlement à l'évacuation des chiites des régions assiégées par les extrémistes dans la province d'Idlib. "Peut-être ne reverrons nous plus jamais notre ville", confiait l'un d'eux abattu tandis qu'un vieillard éclatait en sanglots. Ces évacuations devaient se poursuivre mardi.

L'évacuation des rebelles ayant refusé de se rendre aux militaires syriens et des civils a donc pris fin.

Avec cette résolution, l'objectif de la France est "d'éviter un nouveau Srebrenica", ville de Bosnie où fut commis en 1995 le pire massacre en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, a dit l'ambassadeur français, François Delattre, alors que l'ONU et des ONG internationales avaient fait état d'atrocités qu'aurait commises le régime dans les secteurs reconquis à Alep. Staffan de Mistura a salué l'ouverture de discussions entre Moscou, Téhéran et Ankara, les trois pays les plus influents en Syrie, et estimé que les pourparlers intersyriens que ces trois pays souhaitent organiser au Kazakhstan constitueraient "une étape et une contribution" en vue des négociations de paix que l'Onu entend relancer le 8 février à Genève. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP.

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