Pourquoi Trump veut une enquête sur Obama

06 Mars, 2017, 09:50 | Auteur: Lea Montgomery

Quatre jours après son discours devant le Congrès, au cours duquel il avait enfin semblé enfiler le costume de président, Donald Trump a replongé samedi matin dans l'hystérie, enchaînant plusieurs tweets incendiaires.

Aucune précision sur l'origine de cette affirmation n'a pour autant été apportée par Donald Trump, ni sur Twitter ni ailleurs.

"Comment le président Obama a pu tomber si bas?" a déclaré Donald Trump dans un tweet assassin ce week-end.

"Les rapports concernant des enquêtes aux motivations politiques potentielles juste avant l'élection de 2016 sont très inquiétants", a insisté dimanche la Maison-Blanche dans un communiqué signé par son porte-parole Sean Spicer.

Le représentant Devin Nunes, président du comité sur le renseignement, a tout de même dit par communiqué que le comité enquêtera pour déterminer "si le gouvernement menait des activités de surveillance à l'endroit de responsables ou de substituts des campagnes de tout parti politique". Le président américain accuse son prédécesseur de l'avoir mis sur écoute pendant la campagne présidentielle. "C'est du maccarthysme!", a écrit le locataire de la Maison blanche. Il reproche à l'ancien président Obama d'être une personne " malfaisante ou malade ". Donald Trump a rejeté toute accusation d'entente avec la Russie. Le Congrès et le FBI enquêtent sur l'ingérence russe présumée sur l'élection présidentielle. De plus, les multiples contacts entre des proches de Donald Trump et des responsables russes, pendant la campagne et dans les semaines ayant suivi la victoire du milliardaire, font peser le soupçon d'une collusion.

Marseille : un homme de 21 ans abattu en pleine rue
Alors qu'il sortait d'un bar, il a été visé par plusieurs hommes qui l'attendaient, en voiture, devant l'établissement. Il s'agirait du neuvième homicide perpétré dans les Bouches-du-Rhône depuis le début de l'année.

L'administration Obama avait accusé les Russes d'être à l'origine du piratage des emails de proches d'Hillary Clinton et avait pris des sanctions contre Moscou fin décembre.

Le conseiller de Donald Trump pour la sécurité nationale Michael Flynn a dû démissionner le 13 février.

"Je pense que ce n'est que de la diversion".

Trump a dénoncé une l'attitude "terrible" de son prédécesseur, ajoutant que ce dernier "n'a rien trouvé" en le mettant sur écoute.

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