Les accusation de surveillance de Donald Trump rejetées par le Sénat

18 Mars, 2017, 09:45 | Auteur: Armand Coulomb

La commission du renseignement du Sénat américain n'a pas trouvé de preuves de la mise sur écoute du président Donald Trump alors qu'il était encore en campagne électorale, ont déclaré le président de la commission Richard Burr et son vice-président Mark Warner dans un communiqué conjoint.

Le 4 mars dernier, six semaines après avoir succédé à Barack Obama, Donald Trump avait lancé ses accusations via Twitter.

" Se basant sur les informations dont nous disposons, nous ne voyons aucune preuve du fait que la Trump Tower ait été mise sur écoute par des organismes gouvernementaux des États-Unis avant ou après l'élection de 2016". Kellyanne Conway, conseillère de M. Trump, avait affirmé lundi n'avoir "aucune preuve" de cette mise sur écoute.

Le comité sur le renseignement du Sénat américain a rejeté les accusations d'écoute téléphonique de Donald Trump. La véracité de ces allégations avaient immédiatement suscité des interrogations, en particulier parce qu'elles avaient été lancées par le président après la publication, par des médias conservateurs, d'allégations similaires, ce qui laissait suggérer qu'il s'était inspiré de ces médias - ce que la Maison Blanche n'a jamais démenti.

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Surtout après ses matchs contre Manchester City en huitième de finale de la Ligue des Champions. C'est LE joueur dont toute l'Europe parle actuellement.

" Cela m'inquiète beaucoup que le président puisse lancer une telle accusation sans fondement". Le nouveau locataire de la Maison-Blanche a notamment demandé au Congrès de déterminer si l'administration Obama avait abusé de son " pouvoir d'enquête ".

Interrogé mercredi soir sur Fox News, Donald Trump a insisté: " J'avais lu des choses. Il a ensuite fait référence à un article du New York Times le 20 janvier et 'd'autres choses' qu'il avait lues évoquant des écoutes. Trump a également mentionné un reporteur de Fox News qui, "la veille", "parlait de certaines choses, très complexes qui se passaient". Et d'écoutes téléphoniques. J'ai dit 'attendez un peu, on parle beaucoup d'écoutes téléphoniques'. N'oubliez pas: quand je dis écoutes téléphoniques, ces mots étaient entre guillemets (...) parce que les écoutes téléphoniques, c'est quelque chose de plutôt vieux jeu. J'avais vu beaucoup de choses'. Nunes et Schiff ont précisé qu'ils ne s'attendaient pas à ce que le directeur du FBI, James Comey, qui doit témoigner lundi devant leur commission, apporte des preuves.

Mais les deux élus espèrent des progrès dans leur enquête sur l'interférence de la Russie.

Sean Spicer, le directeur de la communication de Donald Trump, ainsi que le général McMaster, conseiller à la sécurité nationale américaine (NSA), se seraient excusés en personne auprès de représentants de Londres, rapporte The Telegraph.

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