L'homme abattu était recherché par la police judiciaire — Attaque d'Orly

29 Mars, 2017, 16:36 | Auteur: Franck Riqueti

D'après le porte-parole du ministère de l'Intérieur, un homme a dérobé une arme à un militaire avant d'être abattu par les forces de sécurité.

Ce même homme a ensuite été "repéré" à Vitry-sur-Seine, dans le même département, où il a commis un vol de voiture, selon le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux, présent sur place. Il n'y a pas eu de blessés. Il n'y a pas de présence d'explosifs. "L'ensemble de l'aéroport a été évacué", a déclaré à l'AFP Franck Lecam, 54 ans, qui se trouvait samedi matin à Orly-Sud.

Près de 3 000 personnes ont été évacuées du terminal Sud d'Orly ou confinées dans le terminal Ouest voisin. Le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux était attendu sur place. Le terminal Ouest de Paris-Orly, où le trafic était interrompu depuis l'agression d'un militaire de l'opération Sentinelle, a rouvert ses portes ce samedi midi.

Selon un journaliste de l'AFP sur place, d'énormes embouteillages empêchaient d'accéder à l'aéroport. Les papiers présentés à la police à Garges-lès-Gonesse sont ceux qui ont été retrouvés sur l'homme abattu à l'aéroport, précise la police.

Emplois de ses filles à l'Assemblée: Le Roux entendu par la police
Auparavant, il avait dû gérer les divisions socialistes, comme président du groupe PS à l'Assemblée nationale. La passation de pouvoirs entre Bruno Le Roux et .

Le retour à la normale à Orly-Sud devrait intervenir dimanche matin, selon le PDG d'Aéroports de Paris (ADP), Augustin de Romanet, interrogé sur la radio Europe 1. "J'entendais des cris donc je suis sorti du petit couloir où je travaillais". Ça criait. Il avait un couteau autour de la gorge de la sentinelle, leur coéquipière. Lui [l'assaillant] s'est abaissé comme s'il voulait esquiver les coups, les tirs, par peur.

Samedi matin vers 06H55, un homme a tiré sur trois policiers lors d'un contrôle routier à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise), au nord de Paris, blessant légèrement l'un d'entre eux à la tête avec un pistolet à grenailles.

Selon BFMTV, il a envoyé un SMS à son frère et à son père, actuellement en garde à vue. "Détecté comme radicalisé ", il avait fait l'objet en 2015 d'une perquisition administrative, qui "n'avait rien donné", a précisé une autre source policière. Il a notamment révélé que l'individu était "connu des services de renseignement". Le Parquet anti-terroriste a été saisi.

Recommande: