Facebook en guerre contre le "revenge porn"

06 Avril, 2017, 19:22 | Auteur: Emma Bardin
  • Facebook prend des mesures contre le porno vengeur-AFP  Archives  LOIC VENANCE

Facebook protège ses utilisateurs contre le "revenge porn". Concrètement, si des photos intimes sont diffusées sans le consentement de l'ex-partenaire, elles seront directement signalées. Le retrait de "revenge porn" sera donc toujours fondé sur le signalement des utilisateurs.

"Lorsque ce type de contenu souvent appelé 'porno vengeur' nous est signalé, nous pouvons maintenant empêcher qu'il ne soit partagé sur Facebook, Messenger et Instagram", a assuré Antigone Davis, la chef de la sécurité globale pour le réseau social créé par Mark Zuckerberg. "Facebook est dans une position unique pour prévenir les dommages, l'un de nos cinq domaines d'intérêt car nous contribuons à la construction d'une communauté mondiale", a indiqué Antigone Davis, la responsable de la sécurité mondiale de Facebook. Dans la plupart des cas, le profil de l'utilisateur ayant partagé des photos intimes sans autorisation sera désactivé.

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La course a été marquée par l'échappée de Dorian Godon (Cofidis) et Fernando Orjuela Guttierez (Manzana). Sur le plat, les sprinteurs n'ont, logiquement, laissé que des miettes et peu d'espoir aux deux fuyards.

Les modérateurs de Facebook analyseront alors l'image et la supprimeront si elle viole les règles d'utilisation du réseau social.

Facebook va un peu plus loin pour purger ces images de Facebook, Messenger et Instagram, en utilisant des technologies de correspondance de photo. Une initiative menée conjointement avec l'association américaine Cyber Civil Rights Initiative, à la pointe du combat contre le "porno vengeur". WhatsApp, le service de messagerie qui a été aussi racheté par Facebook, ne sera pas concerné par le nouveau système. En France, la loi pour une république numérique du 7 octobre 2016 a renforcé les sanctions contre la " vengeance pornographique", désormais punie jusqu'à 2 ans de prison et 60 000 euros d'amende.

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