De nombreuses violences de la part de groupuscules "antifascistes" — Présidentielle

24 Avril, 2017, 04:01 | Auteur: Armand Coulomb
  • Présidentielle. Des antifascistes préparent une

Les premiers étaient souvent vêtus de noir, certains portant une cagoule.

Plusieurs centaines de jeunes "antifascistes" sont rassemblés dimanche sur la place de la Bastille à Paris.

Ils ont ensuite jeté des bouteilles et des pétards sur les forces de l'ordre.

Deux jeunes ont été blessés, ont annoncé les pompiers: un jeune adulte présentant un trauma facial, et une jeune fille mineure en "urgence relative" avec des plaies au visage et au cou, blessée lors d'une charge des CRS. Trois personnes ont été interpellées.

De violentes altercations ont éclaté entre des manifestants s'affirmant antifascistes et les autorités, à la place de la Bastille, à Paris.

"Pas de signe" de radicalisation du tueur pendant sa détention — Champs-Élysées
Il a égréné les mesures sécuritaires draconiennes qu'il appliquerait "d'une main de fer" s'il était élu. L'homme recherché, présenté comme "très dangereux", a fini par se rendre dans un commissariat d'Anvers.

A l'appel de mouvements se déclarant " antifascistes ", qui entendent organiser une " nuit des barricades ", quelque 300 manifestants s'étaient réunis avant les premières estimations des résultats du premier tour de la présidentielle.

Les forces de l'ordre, déployées en nombre, avaient préventivement stoppé la circulation vers cette place emblématique de l'Est parisien. Cette manifestation est une réponse à l'appel à une "nuit des barricades".

Les manifestants ont ensuite joué au chat à la souris avec les forces de l'ordre dans l'Est de Paris, scandant "tout le monde déteste la police".

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"Macron! C'est les banquiers qui ont gagné et vous êtes contents!"
". Selon la préfecture de Loire-Atlantique, il y a eu plusieurs interpellations à Nantes, où des centaines de personnes ont manifesté derrière une banderole proclamant "Ni banquier, ni raciste" et aux cris de "Nantes debout soulève toi, ni Le Pen, ni Macron". Ils ont dégradé des vitrines d'agences bancaires et des abribus et renversé des poubelles. Le cortège a été dispersé par les forces de l'ordre vers 22h.

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