Pétrole: Les cours en baisse à Londres et New York (Round-up)

07 Mai, 2017, 12:44 | Auteur: Basile Toussaint

Les cours du baril de brut sont ainsi tombés vers 14h45 GMT à 51,42 dollars à Londres et 49,03 dollars à New York, de nouveaux plus bas en près d'un mois, accentuant un recul alimenté la semaine dernière par la révision à la hausse des prévisions de production du Département américain de l'Énergie (DoE). Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en juin, cédait 1,28 dollar, soit 2,65% à 47,10 dollars. Alors que nous indiquions récemment ici-même que l'impact du conflit syrien sur l'offre mondiale de pétrole permettait en toute discrétion aux majors pétrolières US d'intensifier leur production, désormais les faits - voire la stratégie américaine? - apparaissent peu à peu au grand jour.

La plupart des analystes considèrent que la principale cause de cette tendance résulte de l'annonce d'un retour de la production libyenne autour de 700.000 barils par jour (bj), un niveau certes deux fois moindre que celui qu'elle avait atteint à une époque.

L'Opep a réduit sa production sur les six premiers mois de 2017 pour limiter la surproduction mondiale, ce qui permettrait d'écluser les réserves mondiales trop abondantes. Il y a avait en effet un loup depuis quelques séances: alors que les investisseurs intègrent une prolongation de l'accord de baisse de la production de l'Opep et de pays non-membres du cartel lors de la réunion du 25 mai, les prix baissaient, signe que le marché voyait cette initiative comme le strict minimum pour stabiliser les cours”, ajoutent-ils.

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L'entourage du joueur regrette le manque de clarté de la part de l'OL dans les négociations: " Lorsqu'on écoute Bruno Genesio, il dit qu'il fait ses choix et qu'il les assume.

Autre épine dans le pied de l'OPEP, "les compagnies américaines continuent à faire repartir les puits en activité", a avancé M. Melek. Le décompte hebdomadaire établi par le groupe Baker Hughes a ainsi à nouveau fait état vendredi d'une hausse du nombre de puits actifs aux Etats-Unis, alors même que la production américaine ne cesse déjà d'accélérer.

L'espoir d'une bonne surprise sur les réserves américaines ou sur l'OPEP empêche les prix de flancher en dépit d'une hausse de la production en Libye et aux Etats-Unis. A plus long terme, les analystes de Commerzbank rapportaient que des inquiétudes sur la demande, liées à des rumeurs sur une hausse des taxes sur l'essence par le gouvernement de Donald Trump, risquaient de s'ajouter aux préoccupations sur l'offre.

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