Emmanuel Macron ne veut rien céder "aux fainéants" — Code du travail

09 Septembre, 2017, 03:34 | Auteur: Armand Coulomb
  • En Grèce l'économie reprend un peu des couleurs        Crédit Image: SIPA | Crédit Média: RTLnet | Date: 08/09/2017

Emmanuel Macron est un Président qui veut sa parole, pardon, sa "pensée complexe", rare. Cette intervention officielle s'est déroulée en présence du Premier ministre grec Alexis Tsipras et de sa discrète compagne Betty Batziana.

Le président français a prononcé un discours sur la "refondation de l'Europe", jeudi à Athènes, au pied du Parthénon. En effet c'est avec "un pupitre placé en haut de la colline de la Pnyx, avec l'Acropole en toile de fond, au soleil couchant", que le chef de l'Etat a énoncé ses propositions. Pour assurer de sa "détermination absolue" sur la réforme du droit du travail, il a ajouté qu'il ne cèdera rien "ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes".

De son côté, Le Discord Insoumis - plateforme collaborative d'initiative citoyenne - a lancé un hashtag "JeSuisAbruti et "JeSuisFainéant". "On a fait croire qu'on pouvait vivre à Athènes comme à Berlin, ce n'était pas vrai, et c'est le peuple grec qui a payé", a-t-il lancé. Mais qui a-t-on fait payer? Aujourd'hui, le vilain petit canard dépensier et gaspilleur du sud de l'Europe a suffisamment expié ses fautes. Selon lui, "la bonne échelle c'est l'échelle européenne" pour répondre aux nombreux défis auxquels la France doit faire face [Les Echos]. Toujours dans l'idée de réformer les institutions, Emmanuel Macron a proposé "la constitution de 'listes transnationales'" pour les élections européennes qui auront lieu en mai 2019.

Une adolescente handicapée attaquée par des rats pendant son sommeil — Roubaix
Ce phénomène étrange que les médecins ont du mal a expliqué puisque les rats attaquent généralement les morts. "Il est facile d'incriminer la Ville, mais il n'y a aucun problème dans ce quartier".

Le président français a résumé ensuite ironiquement ce qu'il pensait des discussions les plus techniques sur l'avenir de la Grèce: "collectivement nous ne devons épuiser ni nos ministres ni nos fonctionnaires dans des nuits et des semaines de discussion pour savoir quel est le taux de croissance à la décimale près dans 20 ou 25 ans".

Le président français Emmanuel Macron en janvier 2017. Certains parmi ses bourreaux estiment même avoir tapé un peu fort. Mais pour autant, Macron, renvoyant à plus tard les détails, n'a pas cherché à indisposer la chancelière allemande occupée à se faire réélire. Parmi ceux-ci on peut citer "la gouvernance de la zone euro et de la dette grecque", bien que "des propositions sur ces deux sujets devraient être formulées par Emmanuel Macron d'ici à la fin septembre" [Le Temps].

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