Raids aériens israéliens en Syrie

09 Septembre, 2017, 03:25 | Auteur: Armand Coulomb
  • Charles Platiau  Reuters                       Emmanuel Macron dans un train lors de sa campagne présidentielle

L'armée syrienne avait menacé Israël de sérieuses répercussions après des frappes aériennes sur un centre de développement d'armes chimiques à l'est de Hama, dans la nuit de mercredi à jeudi, attribuées à Israël, au cours desquelles deux soldats syriens ont trouvé la mort.

"Des avions de guerre israéliens ont tiré à 02h42 des missiles depuis l'espace aérien libanais, ciblant une de nos positions militaires à proximité de Mesyaf, et ont provoqué des dégâts matériels et la mort de deux membres du site " a affirmé l'armée syrienne dans un communiqué. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 87 personnes, dont 30 enfants, ont perdu la vie dans cette attaque.

" Le centre de recherche a certainement été endommagé par les frappes".

Il n'a pas dit si Israël avait mené l'attaque aérienne. "Troisièmement, la présence de l'armée de l'air russe n'empêche des raids attribués à Israël", analyse M. Yadlin sur Twitter.

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L'étape de vendredi se disputera sur un parcours plat de 187 kilomètres entre Newmarket et Aldeburgh. Cette 78ème édition s'achèvera dimanche à Cardiff au pays de Galles.

Mercredi, des enquêteurs de l'ONU ont indiqué pour la première fois que le gouvernement syrien était responsable de l'attaque meurtrière en avril de Khan Cheikhoun, accusant Damas de " crime de guerre ".

"Toutes les preuves disponibles conduisent la commission à conclure qu'il existe des motifs raisonnables de croire que les forces syriennes ont largué une bombe aérienne au-dessus de Khan Cheikhoun", explique le rapport.

Les enquêteurs des Nations unies ont formellement accusé le gouvernement de Bachar El-Assad d'être responsable de l'attaque au gaz sarin à Khan Sheikhun, le 4 avril, qui a tué au moins 83 personnes et en a blessé près de 300.

Damas a assuré à plusieurs reprises avoir remis tous ses stocks d'armes chimiques, conformément à un accord conclu en 2013 sous les auspices de la Russie. L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) avait procédé à des tests et prouvé de manière "irréfutable" que du gaz sarin ou une substance similaire avait été utilisé lors d'une attaque chimique présumée en Syrie début avril.

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