Patrick Chêne révèle être guéri du cancer

16 Septembre, 2017, 05:51 | Auteur: Lea Montgomery
  • 2005: chemin de croix

"Je viens de traverser un désert", c'est ainsi que commence la tribune de Patrick Chêne publiée ce vendredi 15 dans Le Figaro. Après les avoir remercié pudiquement, l'ancien commentateur du Tour de France dévoile les raison de cette tribune. Il s'est annoncé à moi par un brusque changement sémantique.

Il explique qu'en début d'année 2017, "sont entrés sans prévenir dans mon quotidien des mots qui jusque-là m'étaient étrangers".

"Pudique, j'ai préféré vivre cette épreuve dans l'intimité", indique le journaliste de 61 ans, avant d'expliquer sa démarche: "Je ne pouvais rester totalement silencieux non plus".

La faute à un cancer diagnostiqué en début d'année, et dont la guérison lui permet aujourd'hui de témoigner et de "partager l'expérience d'un malade dans le système français".

Meunier a une idée au poste de gardien — PSG
Il faut dire que les deux hommes ont la nationalité belge et qu'ils évoluent ensemble régulièrement avec les Diables Rouges. Il serait pas mal à Paris! Thomas Meunier a ajouté que ce dernier avait " le profil " pour briller au Paris Saint-Germain.

"Fortunés ou indigents, tout le monde est logé à la même enseigne dans le secteur public".

Dans cette lettre ouverte, Patrick Chêne pointe également du doigt les contraintes administratives qui peuvent exister. "Cessons de nous plaindre", lance-t-il en décrivant la prise en charge "exceptionnelle" des patients "en cas de vrai coup dur".

Reconnaissant, l'ex-patient en profite pour saluer la qualité du personnel soignant: "Le respect, la disponibilité, l'attention portée au malade sont inouïs. En chimio, en chirurgie ou ailleurs, à Paris ou à Avignon, je n'ai pas trouvé un contre-exemple (.) On ne cesse de vous mettre à l'aise, de jour comme de nuit". Ceci n'a pas de prix.

Selon l'ancien journaliste, le vrai problème auquel font face les soignants c'est "les normes et protocoles imposés par la grosse machine administrative" qui les empêchent de se concentrer sur leur véritable but: soigner les malades. "Il faut juste en être conscient et s'en réjouir avant de s'attarder sur ce qui peut être amélioré" écrit-il. "User son énergie pour sauver un poste d'infirmière ou de secrétaire dans le service, un lit ou un bloc opératoire plutôt que de s'occuper des malades est une ineptie.", souligne-t-il, avant de s'adresser au gouvernement.

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