Les organisateurs du référendum kurde seront arrêtés

12 Octobre, 2017, 15:22 | Auteur: Armand Coulomb
  • Irak : la Cour suprême

Cette décision a été rendue après que la justice a été saisie par le Conseil de la sécurité nationale, présidé par le Premier ministre irakien Haider al-Abadi et où siègent plusieurs ministres, a-t-il précisé le porte-parole.

Juste après le référendum d'indépendance, le Parlement de Bagdad s'était tourné vers la Cour suprême afin d'"obtenir un avis" et d'"évaluer dans quelle mesure ces députés violaient leur serment constitutionnel" afin de statuer sur leur sort, a indiqué mercredi le porte-parole de la Cour, Ayas al-Samouk, dans un communiqué.

Les trois mis en cause ne seraient exposés à une arrestation que dans le cas où ils quittent la région autonome du Kurdistan, à l'intérieure de laquelle ils ne craignent pas grand-chose.

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En taxant les futurs projets de construction, le ministre espère en finir avec "la frénésie souvent injustifiée" des promoteurs. Si la majorité présidentielle et la Nouvelle gauche ont voté en sa faveur, la plupart des Républicains s'y sont opposés.

Pour rappel, le référendum d'autodétermination du peuple kurde organisé le 25 septembre 2017, a vu le "OUI " l'emporter à plus de 90% des votes.

Exactement deux semaines après une victoire massive du "oui" lors de cette consultation controversée, la crise continue de s'envenimer entre Erbil et Bagdad. Elle empêche de fait les trois responsables kurdes, qui avaient effectué de nombreuses navettes pour rencontrer des responsables à Baghdad à l'approche du référendum, de circuler dans les provinces irakiennes, hors des trois gouvernorats de la région autonome.

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