Un homme accusé d'avoir violé une fillette de 11 ans acquitté

12 Novembre, 2017, 22:32 | Auteur: Armand Coulomb
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En septembre, déjà, une famille avait dénoncé que le violeur de leur fille de 11 ans ne pouvait être poursuivi pour cette prévention, car elle a été considérée comme consentante.

En début de semaine, la cour d'assises de Seine-et-Marne jugeait un homme de 30 ans, pour le viol d'une fillette de 11 ans commis en 2009.

L'accusé a déclaré qu'ils avaient eu une relation sexuelle consentie et que la fillette avait menti en disant qu'elle allait sur ses 15 ans.

Les enquêteurs avaient estimé qu'il n'y avait pas eu de contrainte physique. Mais en attendant un second procès, ce verdict fait polémique et relance le débat de l'inscription dans la loi d'un âge minimum de consentement à un acte sexuel, promis par le gouvernement en 2018. Le parquet général a fait appel de l'acquittement, selon le Parisien qui a révélé l'affaire.

Alain Juppé prêt à s'allier à Emmanuel Macron ?
C'est la démarche que nous les parlementaires avons entrepris à l'Assemblée, a déclaré le président des Constructifs sur BFMTV. "Si Macron reste dans la ligne de son discours de la Sorbonne, je ne vois pas d'incompatibilité", a-t-il affirmé.

Les jurés de la cour d'assises de Seine-et-Marne, en banlieue parisienne, ont estimé mardi soir, au terme de deux jours d'audience, que les éléments constitutifs du viol, " la contrainte, la menace, la violence et la surprise, n'étaient pas établis ", a expliqué samedi la procureure de Meaux, Dominique Laurens, confirmant une information du journal Le Parisien.

En août 2009, la jeune fille, aujourd'hui âgée de 20 ans, s'était rendue dans un parc avec un homme, âgé de 22 ans à l'époque.

La jeune fille était tombée enceinte après cette relation sexuelle, ce qui avait alerté sa famille. Scénario contesté par la fille. Aujourd'hui âgé de 7 ans, l'enfant né de cette relation avait été placé dans une famille d'accueil. "Pour ma cliente ", ce verdict "est un deuxième traumatisme, a dit son avocat. Je ne le comprends pas". "J'ai plaidé le droit, rien que le droit, a de son côté argumenté Me Mbarki". Il envisage de fixer une limite d'âge, en-dessous de laquelle un mineur est présumé non-consentant et devrait également "acter l'allongement" des délais de prescription pour les crimes sexuels sur mineurs.

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