Investissement de 100 millions d'euros, premier véhicule en 2018 — Peugeot Algérie

13 Novembre, 2017, 07:19 | Auteur: Basile Toussaint
  • C-Elysée Peugeot

L'objectif de ce projet est de développer une filière automobile complète en Algérie, assure le même responsable qui relève que les équipementiers de Peugeot, qui s'implanteront également en Algérie, développeront d'autres partenariats avec des opérateurs algériens pour créer un tissu industriel et aller et delà des 40% du taux d'intégration.

Cette information a été confirmée à la veille du déplacement à Alger des ministres français de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et celui de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire pour co-présider avec leurs homologues algériens Abdelkader Messahel, ministre des Affaires étrangères et Youcef Yousfi ministre de l'Industrie et des Mines, la quatrième session du Comité économique mixte algéro-français (COMEFA). " Une étape importante " pour PSA, a souligné le groupe dans un communiqué.

Les premiers véhicules sont attendus dès l'an prochain d'une nouvelle usine installée dans la banlieue d'Oran, à 400 km à l'ouest d'Alger. " L'objectif est d'avoir un site totalement opérationnel en 2019 ", a déclaré à l'" AFP " le directeur de la région Moyen-Orient et Afrique de PSA, sans toutefois préciser quels modèles y seraient affectés. Le groupe PSA va investir 100 millions d'euros dans la mise en place de cette ligne de production algérienne, qui fabriquera des véhicules destinés au marché automobile du pays.

Le nouveau poste dans le privé de Marion Maréchal-Le Pen
En rajoutant quand même que Marion Maréchal-Le Pen " pourra toujours compter sur (lui) là où elle sera ". La société veut créer une école proposant un troisième cycle pour acquérir une culture générale .

Le Premier ministre a annoncé lors de son intervention qu'un "deuxième constructeur français, après Renault, s'installera bientôt en Algérie", rapportent plusieurs médias.

PSA a vendu 383.504 véhicules dans cette zone en 2016. Alors que le secteur est devenu crucial en Algérie depuis la chute des prix du pétrole, qui lui apportait 95 % de ses devises, l'ancien ministre de l'Industrie avait regretté cet été que les constructeurs étrangers se livrent à des " importations déguisées ".

Recommande: