Poules élevées en cage : une nouvelle vidéo accablante dans les Côtes-d'Armor

11 Décembre, 2017, 13:08 | Auteur: Basile Toussaint
  • Stéphane Bern

Suite aux enquêtes dans des exploitations du Morbihan (septembre 2014), de l'Ain (mai 2016) et de Vendée (avril 2017), L214 révèle en décembre 2017 les conditions de vie des poules pondeuses dans un élevage industriel des Côtes-d'Armor, en Bretagne.

L'association L214, qui milite pour le bien-être animal et l'abolition de la consommation de viande, demande au gouvernement d'interdire tout élevage de poules pondeuses en batterie d'ici 2025 et lance lundi une pétition à cet effet. "C'est pourquoi nous demandons au gouvernement de mettre un point final à cette pratique aux conséquences désastreuses pour les animaux".

Dans le même temps, le présentateur Stéphane Bern s'associe à L214 en invitant, dans une vidéo, les citoyens à signer la pétition adressée au Président de la République. Des poules meurent dans les cages et leurs cadavres restent à se décomposer parmi leurs congénères.

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Elle reflète aussi la détermination d'encourager et de diversifier les partenariats économiques et commerciaux du royaume. Wang Chuanfu, l'un des leaders mondiaux du transport électrique.

Pourtant, les poules sont des être sensibles, douées d'émotions, et rien ne justifie de les enfermer dans des cages en les privant de leurs besoins essentiels: gratter le sol, prendre des bains de poussière, voir la lumière du jour, rechercher la nourriture, picorer, courir, déployer les ailes...

L'association a indiqué à l'AFP son intention de déposer une "plainte pour mauvais traitements auprès du tribunal de grande instance du département des Côtes d'Armor" et d'introduire "un recours en responsabilité contre l'Etat pour faute du fait de son inaction/tolérance aux manquements" dont s'est rendu coupable, selon elle, le propriétaire de l'élevage.

L214 rappelle enfin la promesse faite par Emmanuel Macron lors des États généraux de l'alimentation du 11 octobre dernier. Mais si cette démarche "constituerait une avancée, celle-ci serait loin d'éliminer à elle seule tous les élevages en cages en France", souligne l'association.

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