Bras de fer entre la SDJ et la direction — LCP

09 Janvier, 2018, 14:08 | Auteur: Lea Montgomery

Ainsi, à la question " faites-vous encore confiance à Marie-Eve Malouines et Éric Moniot pour gérer La Chaine Parlementaire? Il y a eu au total 26 votants, 25 ont votés pour la motion de défiance, et une personne a voté blanc. Pourtant le 21 novembre dernier, une journaliste, Astrid de Villaines, sortait du silence pour dénoncer les agissements du présentateur vedette de la chaîne LCP: Frédéric Haziza.

La SDJ explique dans un communiqué: "La décision de la direction de LCP, Marie-Eve Malouines et Éric Moniot, de réintégrer Frédéric Haziza au sein de la rédaction, malgré l'ouverture d'une enquête préliminaire après la plainte déposée par une de nos collègues pour agression sexuelle, nous choque".

La quasi totalité de la rédaction de la chaîne parlementaire fait opposition à la direction dans l'affaire Frédéric Haziza.

La décision de lui permettre de revenir si rapidement leur paraît d'autant plus incompréhensible que s'il est visé par une seule plainte, Frédéric Haziza fait l'objet d'accusations d'autres consoeurs.

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Aujourd'hui, la Société de journaliste a précisé ne pas retrouver "dans le 'rapport' d'enquête interne" commandé par la direction, les témoignage de journalistes ayant évoqué des faits postérieurs à 2014, "ce qui ôte à ses conclusions toute valeur et ne permet pas de justifier du retour de l'intéressé à l'antenne, compte tenu des risques d'atteinte à la santé physique ou mentale de ses salariés".

La SDJ avait demandé un retrait de l'antenne ainsi qu'une mise à pied à titre conservatoire de Frédéric Haziza. C'est ce que sous-entend une partie de la rédaction de LCP-AN, au lendemain du vote d'une motion de défiance contre la direction de la chaîne.

S'agissant du retour de Frédéric Haziza, les journalistes n'ont pas encore statué sur l'attitude à adopter. "On va devoir se réunir pour en parler", a confié l'un d'eux au magazine l'Express. Ce dernier est accusé d'avoir eu des comportements répréhensibles et notamment des "mains baladeuses" envers plusieurs de ses collègues.

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