Premier tour de la présidentielle du 26 au 28 mars — Egypte

09 Janvier, 2018, 13:53 | Auteur: Armand Coulomb
  • Ahmed Chafiq

La commission électorale enregistrera les candidats du 20 au 29 janvier et une "liste provisoire " sera publiée le 31 janvier dans les journaux d'Al-Ahram et d'Al-Akbhar Al-Youm, a expliqué Lachine Ibrahim, président de la commission. Fin décembre, le porte-parole de la présidence avait indiqué qu'al-Sissi prendrait sa décision "en temps voulu".

La campagne présidentielle doit débuter officiellement le 24 février et se terminer le 23 mars.

Les résultats définitifs d'un second éventuel seront proclamés, quant à eux, le 1 mai 2018.

" Un processus électoral intègre est un droit " des citoyens, a-t-il estimé. Il était perçu comme un possible adversaire gênant pour M. Al-Sissi, qui fait désormais figure de grand favori.

L'ancien Premier ministre égyptien Ahmed Chafiq a annoncé, dimanche 07 janvier, qu'il ne sera pas candidat lors de ce scrutin présidentiel, contrairement à ce qu'il avait annoncé fin novembre lorsqu'il se trouvait aux Emirats arabes unis. Quant à Khaled Ali, célèbre avocat, est condamné à trois mois de prison.

Téléphone au volant : le gouvernement envisage la suspension de permis
Des circonstances aggravantes pourraient motiver ce retrait, comme la proximité d'une école ou d'un passage à niveau. En outre, le conducteur risque un retrait de trois points du permis de conduire.

Ahmed Chafiq Ahmed Chafik ne va pas se présenter à la présidentielle prévue cette année en Egypte. Le troisième qui pouvait faire office de candidature, le colonel Ahmed Konsowa, a également été condamné à six ans de prison pour comportement nuisant aux exigences du système militaire. D'autres candidats pourraient ne pas être capables de susciter le même intérêt parmi les Egyptiens " pour affronter Sissi, ancien chef de l'armée qui avait fait destituer le président Morsi en 2013.

Le pays tend ainsi vers un scrutin avec absence de concurrence face à la candidature probable du président sortant.

Sur le plan économique, le gouvernement a entrepris des réformes majeures, notamment la dévaluation puis le flottement de la livre égyptienne, qui a perdu la moitié de sa valeur par rapport au dollar.

Mais la population se plaint d'une inflation galopante et de coupes drastiques dans les subventions d'État.

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