Le fondateur de WikiLeaks vient d'obtenir la nationalité équatorienne — Londres

11 Janvier, 2018, 21:12 | Auteur: Armand Coulomb
  • María Fernanda Espinosa  CC Flickr Cancillería del Ecuador

Ce dernier est réfugié depuis 2012 à l'ambassade d'Équateur à Londres.

L'Equateur a naturalisé Julian Assange en décembre, ont confirmé jeudi les autorités à Quito.

Légalement, Julian Assange résidait sur le sol équatorien depuis juin 2012, quand il s'était réfugié au sein de l'ambassade de l'Équateur à Londres pour fuir la police britannique qui voulait l'arrêter pour l'extrader aux Etats-Unis.

Craignant une extradition vers la Suède pour un viol présumé qu'il nie, le fondateur de Wikikeaks avait trouvé asile en 2012 à l'ambassade d'Equateur à Londres. Elle a précisé avoir demandé le 20 décembre dernier à Londres "d'accréditer Julian Assange en tant qu'agent diplomatique" membre de la délégation équatorienne au Royaume Uni, mais en vain. María Fernanda Espinosa, la ministre des relations extérieures et des migrations humaines du pays, a ainsi fait savoir que la situation devenait, selon son propre terme, " intenable ".

Le parquet suédois a depuis classé l'affaire mais l'Australien craint d'être arrêté s'il sort de l'ambassade, puis extradé et jugé aux Etats-Unis pour la publication par WikiLeaks de secrets militaires et de documents diplomatiques américains en 2010.

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"Le gouvernement équatorien a récemment sollicité le statut diplomatique pour M. Assange ici au Royaume-Uni", avait à ce propos indiqué un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.

L'Équateur a annoncé jeudi qu'il a octroyé la citoyenneté du pays à Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks qui se terre depuis plus de cinq ans dans son ambassade de Londres.

Mardi dernier, la cheffe de la diplomatie équatorienne Maria Fernanda Espinosa disait explorer "la possibilité d'une médiation".

"Aucune solution ne pourra être trouvée sans la coopération internationale et sans la coopération du Royaume-Uni, qui a fait part de son intérêt pour trouver une issue" à cette situation, avait-elle ajouté sans plus de détails lors d'une rencontre avec la presse étrangère.

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