Bientôt des péages à l'entrée des grandes villes ?

17 Janvier, 2018, 13:19 | Auteur: Basile Toussaint
  • Voitures

La mesure fait déjà grincer les dents des automobilistes. Un texte dense qui incite, notamment, à l'instauration de péages aux abords des zones urbaines.

Dans "Les Echos", Elisabeth Borne explique que la réflexion est en cours avec de possibles dispositions dans le le futur projet de loi sur les mobilités.La ministre des Transports Elisabeth Borne, le 19 décembre 2017, à l'Assemblée national à Paris.

"Aujourd'hui, la loi donne déjà cette possibilité [mettre en place des péages urbains] aux collectivités locales, mais seulement à titre expérimental et pour trois ans, ce qui est trop court au vu des investissements à consentir". Selon nos confrères des Echos, le gouvernement souhaite donner aux villes et aux régions de "nouveaux outils pour réguler les transports" à travers la future loi sur les mobilités prévue pour le printemps. Pratiqués depuis plusieurs années dans de nombreuses villes européennes, comme Londres ou Milan, la mesure n'a jamais été testée en France. Pour ces municipalités, ces péages sont un moyen efficace de diminuer les embouteillages, lutter contre la pollution ou encore augmenter le recours aux transports en commun. La ministre a toutefois indiqué que ces péages serviraient surtout à favoriser les comportements vertueux, qu'il s'agisse de covoiturage ou de l'achat de véhicules peu polluants.

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Además, en un comunicado dijeron que otros dos policías habían fallecido y cinco resultaron gravemente heridos. En los videos, Óscar Pérez dijo lo contrario: "Nosotros no estamos disparando y nos siguen atacando".

Elisabeth Borne a cependant anticipé les accusations concernant la mise en place d'un nouveau prélèvement déguisé en réforme écologique, citant l'exemple de Lille qui envisage le principe du "péage inversé": les automobilistes acceptant de circuler hors des heures de pointe recevraient une compensation financière.

La ministre souhaiterait également s'attaquer aux "déserts de mobilité", c'est à dire des zones où la voiture individuelle représente la seule solution pour se déplacer. "Aujourd'hui, 80% des territoires ne sont pas couverts par une autorité organisatrice", a-t-elle affirmé aux Echos.

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