Thierry Bolloré, favori pour devenir numéro deux de Renault

15 Février, 2018, 21:54 | Auteur: Basile Toussaint
  • Carlos Ghosn a été renouvelé à la tête de Renault le 15 février

L'Etat français détient 15% du capital de Renault.

La première consiste à préparer le prochain départ de l'actuel PDG, et ainsi de désigner un vrai numéro 2 "dans un processus progressif, n°2 puis PDG" ajoute le porte-parole. Selon une source proche de Renault, confirmant des informations de presse, l'actuel directeur délégué à la compétitivité, Thierry Bolloré, tiendrait la corde pour être proposé jeudi comme numéro deux.

Deuxième exigence du gouvernement français: "une feuille de route pour consolider l'alliance Renault-Nissan", pour qu'elle se traduise par une meilleure intégration des deux entreprises, selon cette source. A l'inverse de ce qui s'est passé chez Nissan, où Carlos Ghosn a laissé le volant opérationnel à Hiroto Saikawa en février 2017, pour ne conserver que la présidence du conseil d'administration. Une décision que Thierry Desmarest, ancien patron de Total et dont le mandat courait jusqu'en 2020, aurait prise de toute manière, précise une source aux Echos.

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L'Olympique de Marseille devra se priver de l'un de ses attaquants phares pour battre les portugais de Braga . Une remise en question qui passera par une bonne prestation des marseillais face à Braga dès ce soir (19h).

Sur ce point-là, le travail n'est pas encore terminé, a indiqué une source du ministère français de l'Economie: "on travaille toujours avec Carlos Ghosn sur la définition de cette feuille de route". Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, "a eu Carlos Ghosn longtemps au téléphone vendredi et ils ont discuté de tout ça ensemble", a-t-elle précisé.

Emmanuel Macron a souhaité mardi que les équilibres stratégiques soient préservés dans le cadre de l'évolution de l'Alliance Renault-Nissan. "Ce serait difficile de ne pas être satisfait". "L'entreprise est sur une bonne voie", estime-t-on à Bercy, même si des désaccords existent avec le PDG. D'après les médias français, il aurait donc été désigné numéro deux de Renault cette semaine lors de la publication des résultats financiers annuelle. Chez Renault, plusieurs atouts lui sont reconnus, comme celui de bien connaître l'automobile, de savoir travailler avec les Japonais et de bien connaître le fonctionnement de l'Alliance.

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