Attaque chimique en Syrie: L'OIAC entame son enquête aujourd'hui

16 Апреля, 2018, 05:03 | Auteur: Armand Coulomb

La France a convaincu le président américain Donald Trump de "rester dans la durée" en Syrie alors qu'il avait récemment manifesté son intention de désengager ses troupes de ce pays, a affirmé Emmanuel Macron.

A Moscou, ces frappes sont perçues comme symboliques, "impossibles de réagir autrement dans un contexte d'hystérie médiatique", selon le politologue Gueorgui Bovt, qui s'interroge sur les motivations qui poussent Emmanuel Macron à s'associer à cette opération militaire.

C'est ce qu'a déclaré le président de la République ce dimanche 15 avril, au sujet des frappes réalisées en Syrie par la France, les États-Unis, le Royaume-Uni dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril en réponse à l'attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar al-Assad à Douma. Pour autant, ces frappes ne sont pas une déclaration de guerre à la Syrie, a-t-il souligné, rappelant la volonté française de trouver une solution politique "inclusive" pour sortir de ce conflit vieux de sept ans, laissant comprendre qu'il ne souhaite pas, dans l'immédiat, un départ de Bachar al-Assad.

Selon l'armée russe, la défense antiaérienne syrienne a intercepté 71 missiles de croisière sur 103.

Moscou a évoqué une "insulte " au président Vladimir Poutine, tandis qu'en Iran, le guide suprême Ali Khamenei a qualifié les dirigeants américain, français et britannique de "criminels ".

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"Une bonne partie de l'arsenal chimique (syrien) a été détruite", a estimé le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, tout en affirmant qu'"il y aurait une autre intervention" militaire en cas de nouvelle attaque chimique.

À Damas, les frappes ont galvanisé les partisans du régime. Au lever du soleil, plusieurs dizaines d'entre eux se sont rassemblés sur l'emblématique place des Omeyyades, au son de klaxons et de musiques patriotiques, arborant des drapeaux syriens, chantant et dansant à la gloire de Bachar al-Assad. L'organisation avait promis, dans un communiqué, de continuer le déploiement de l'équipe d'enquêteurs en Syrie "afin d'établir les faits relatifs aux allégations d'utilisation d'armes chimiques".

Déjà que pour Skripal, c'est du BZ, fabriqué par les Anglo-saxons (mais alors il y a des labos en Occident.la Russie devrait donc nous bombarder nous aussi!). le Guardian n'en fait même pas mention, c'est un journal pseudo-indépendant et russophobe à fond qui là parle de bombardements chimiques sans aucun élément de preuve mais avec la virulence d'un Céline ou d'un Maurras contre les Juifs et les Résistants en 39-45.( ou 40-44). "Aucun de ces atouts n'a été éliminé par les frappes" de samedi, ajoute-t-il.

Une responsable de l'administration américaine a précisé samedi, sous couvert d'anonymat, que les Etats-Unis avaient des informations "plus claires "sur une utilisation de chlore à Douma mais aussi "des informations significatives qui font état également d'un usage de sarin", un gaz neurotoxique puissant".

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