Début de la réunion de l'OIAC sur l'attaque de Douma — Syrie

17 Avril, 2018, 19:16 | Auteur: Armand Coulomb
  • Rassemblement à Berlin

Le plus grand secret entoure le travail de la mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), qui a pour mandat d'enquêter sur l'utilisation éventuelle d'armes chimiques mais pas d'en identifier les auteurs. Dans le domaine chimique, le texte "condamne dans les termes les plus forts tout recours aux armes chimiques en Syrie, en particulier l'attaque du 7 avril à Douma". Des accusations rejetées par Damas et Moscou.

Après les raids occidentaux, le ballet diplomatique a repris sur le dossier syrien, pays en proie depuis 2011 à une guerre dévastatrice qui a fait plus de 350.000 morts.

La mission de l'OIAC "n'a pas encore été déployée à Douma", a annoncé lundi à La Haye le directeur de l'organisation, Ahmet Uzumcu, lors d'une réunion d'urgence des Etats membres du conseil exécutif.

Par ailleurs, Américains, Français et Britanniques ont présenté à l'ONU un nouveau projet de résolution sur la Syrie. "Le Conseil estime que les frappes aériennes ciblées ont constitué des mesures spécifiques prises dans le seul but d'empêcher le régime syrien d'utiliser à nouveau des armes chimiques et des substances chimiques comme armes pour tuer des Syriens", indiquent les conclusions de la réunion. Selon l'Elysée, une "bonne partie de l'arsenal chimique" du régime a été "détruite".

"Une attaque parfaitement exécutée la nuit dernier".

"Il faut minimiser la portée de ces frappes".

L'ancien Toulousain et joueur du RCT Vincent Clerc annonce sa retraite — Rugby
Il y a un an presque jour pour jour, je pensais que tout était terminé , à la suite de ma blessure au tendon d'Achille. J'ai la même excitation, je suis prêt, j'ai envie d'aller chercher un titre, c'est la même motivation depuis le début.

Le président américain, Donald Trump, a tenu parole, et assez rapidement, en larguant des bombes sur Damas, mais c'est sa dernière cartouche, en en croire le président russe, Vladimir Poutine.

Le président francais, Emmanuel Macron a accordé hier dimanche 15 avril, un nouvel entretien télévisé à Mediapart et BFM-TV.

La base militaire d'Al-Chaayrate, considérée par le Pentagone comme une source d'approvisionnement possible en armements chimiques, avait été frappée en avril 2017 par 59 missiles Tomahawk lors d'une opération américaine, en représailles à une attaque au gaz sarin attribuée aux forces syriennes.

La Syrie et la Russie ont invoqué des "problèmes de sécurité", a-t-il ajouté.

Sur place, le travail s'annonce compliqué pour les enquêteurs qui arrivent plus d'une semaine après les faits, dans une zone passée depuis sous contrôle du régime et de la police militaire russe et ravagée par cinq ans de siège et une violente offensive lancée le 18 février.

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