Vol MH370 : vers la fin du mystère

15 Mai, 2018, 18:24 | Auteur: Armand Coulomb
  • Des proches des passagers du vol MH370 se recueillent à Pékin le 7 avril 2014

Quatre ans après cette tragédie aérienne, ces hypothèses n'ont malheureusement pas de poids par rapport à l'enquête officielle.

C'est l'un des grands mystères de l'histoire de l'aviation civile.

Qu'est-ce qui a pu faire disparaître l'énorme Boeing 777 de la Malaysia Airlines avec 239 passagers à bord le 8 mars 2014? Et les médias australiens relaient tous leur avis qui fait désormais consensus: " le pilote de l'avion tentait de se suicider et aurait volontairement crashé le fameux vol 370 " John Dawson, un avocat qui représentait les neuf familles dont les parents ont disparu dans ce vol, a convenu que les preuves suggéraient en effet que l'un des membres de l'équipage était responsable.

COR-Worldline va acquérir le suisse Six Payment Services
Fort de cette opération, qui devrait être finalisée au dernier trimestre de 2018, Six va devenir actionnaire de Worldline à hauteur de 27%.

Simon Hardy a reconstitué la trajectoire de l'avion sur la base des données des radars militaires.

Selon lui, il ne fait aucun doute que le pilote de ligne a slalomé entre les espaces aériens malaisiens et thaïlandais afin de déjouer toute surveillance: "Et ça a marché, car nous savons que les militaires ne sont pas venus l'intercepter", précise-t-il à CBS Australia. Depuis, seuls des débris ont été retrouvés à proximité de l'île de la Réunion. "Il a volé de manière très précise". Après cette manoeuvre, le système de transpondeur, qui permet de localiser l'avion par signal radar, a été définitivement éteint, permettant au pilote de poursuivre son vol et de prendre n'importe quelle trajectoire, sans être détectable. Cela expliquerait le silence de l'avion qui a dévié de sa trajectoire: pas de "mayday" depuis la radio de l'appareil, pas de message d'adieu final, pas de tentative d'appel d'urgence. Cet ancien chercheur à la Transportation Safety Board of Canada est même persuadé que l'épave gît au fond de l'Océan Indien, le fuselage intact et l'aile gauche toujours accrochée à sa carcasse. "Mais en principe, il devrait rester encore quatre morceaux de l'avion dans l'eau". Un scénario qui rappelle le crash du vol 9525 de la Germanwings, le 24 mars 2015, dans les Alpes françaises. La thèse du crash volontaire était déjà considérée comme "fort probable" par le Premier ministre australien Malcolm Turnbull en 2016, même s'il n'avait pas encore d'éléments tangibles.

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