Enceinte de six mois, elle décède après un appel au Samu

17 Mai, 2018, 16:02 | Auteur: Armand Coulomb
  • Céline 38 ans enceinte de six mois attendait son troisième enfant

Le 28 février 2018, une femme de 38 ans prénommée Céline a fait un malaise cardiaque chez elle, à Saint-Étienne, alors qu'elle était enceinte de 6 mois.

Le conjoint explique que sa compagne souffre de tachycardie et que les problèmes cardiaques sont fréquents dans sa famille. "Ou de prendre rendez-vous chez son généraliste", affirme Jason, un des frères de la défunte, au Progrès.

Son conjoint se tourne alors vers SOS Médecins qui finit par arriver alors que Céline convulse et en arrêt. Il contacte aussitôt SOS Médecin, qui arrive une demi heure plus tard: son amie ne respire plus. "Le médecin a pratiqué un massage cardiaque pendant dix minutes, puis il a passé le relais au conjoint de Céline, le temps pour lui d'appeler le Samu". Elle est finalement hospitalisée à Saint-Etienne, à 19 heures. Placée un temps en coma artificiel, elle décède, à l'hôpital, le 9 mars. L'équipe médicale essaie de sauver le bébé mais il est déjà mort.

Une première depuis près de 4 ans — Pétrole
En cause, les incertitudes qui planent sur la production iranienne et vénézuélienne. Les investisseurs estiment que le marché est sur la voie du rééquilibrage.

Après l'affaire Naomi Musenga, une nouvelle affaire ébranle le Samu.

"Nous voulons comprendre pourquoi Céline est morte". Est-ce qu'il y a eu une négligence? Nous voulons nous battre pour elle. "Mais nous ne voulons pas que cela puisse se reproduire", explique Jason. Ses proches vont porter plainte pour " non-assistance à personne à péril ".

La direction du CHU a écouté à plusieurs reprises l'enregistrement des appels du 28 février et a reçu la famille. Le docteur Giraud, médecin responsable du SAMU, interviewé par France Bleu Loire, affirme qu'il n'y a eu "aucun dysfonctionnement organisationnel du 15". L'opérateur a conseillé de voir avec SOS Médecins. Quand il lui est demandé si ce dernier a fait le bon choix, il déclare: "Il ne m'appartient pas de juger, il a pris une décision médicale, après une réflexion médicale, c'est un acte médical personnel, s'il y a une plainte portée, il y aura une évaluation de ça". D'après lui, le premier appel qui avait été passé par le mari de la jeune femme ne faisait pas état d'un arrêt cardiaque tandis que le second justifiait le départ d'une ambulance du SAMU.

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