Mondial 2018 : la France s'impose difficilement 2/1 face à l'Australie

16 Juin, 2018, 16:10 | Auteur: Mathilde Kaplan
  • France- Deschamps réserve trois surprises contre l'Australie

C'est une entrée en matière laborieuse pour l'équipe de France, qui s'impose avec beaucoup de difficultés contre l'Australie (2-1) pour son premier match. Les trois buts de la rencontre sont survenus en seconde période après quarante-cinq minutes plutôt ternes. Première bénéficiaire de la VAR, elle a obtenu un penalty transformé par Griezmann (1-0, 58e). C'est un fait de jeu historique, car il s'agit de la première action décisive qui a demandé une vraie consultation de la vidéo.

L'officiel a alors désigné le point de penalty, une sentence transformée par Griezmann pour l'ouverture du score. Mais une joie de courte durée puisque le capitaine australien Jedinak a égalisé sur un autre penalty concédé par Umtiti, pour une faute de main (1-1, 62e). Organisés en 4-4-2 en losange, les Bleus ont continué avec Ngolo Kanté en sentinelle, Paul Pogba en piston droit, mais c'est bien Corentin Tolisso et non Blaise Matuidi qui a pris le poste de relayeur gauche. Sa frappe est arrêtée sur la ligne par Hugo Lloris et termine en corner. Olivier Giroud lui, était du côté des remplaçants. Ça a été compliqué contre une équipe australienne qui nous a donné du fil à retordre (.) C'est difficile de tout expliquer.

Les Bleus sont prévenus: au Tatarstan, ils ne doivent pas tomber de haut.

Asile : la fronde de la CSU met en péril Angela Merkel
La chancelière refuse cette mesure unilatérale et prône une solution coordonnée à l'échelle européenne lors du sommet de la fin juin.

"C'est pas des gamins!", a voulu rassurer le président de la Fédération Noël Le Graët mercredi. "Je n'en suis pas certain". Ce sont même les Socceroos qui ont sollicité Lloris sur un coup franc dévié par Leckie, puis Varane, obligeant le portier de Tottenham à une belle parade (17e).

Sur le banc, il y aura Deschamps bien sûr, mais il lui faudra un relais sur les pelouses de Kazan, Moscou ou Ekaterinbourg. Son "leader technique" s'appelle Antoine Griezmann, qui n'est pas un "aboyeur", mais qui sait pertinemment combien il sera attendu pendant cette compétition.

Passé dix bonnes premières minutes, les Bleus se sont éteints de manière assez inexplicable.

Recommande: