Une chasseuse de girafe traquée sur les réseaux sociaux

05 Juillet, 2018, 14:11 | Auteur: Lea Montgomery
  • Une américaine déclenche une vive polémique après s'être prise

En publiant les photos de son safari en Afrique du Sud, Tess Thompson Talley ne pouvait pas imaginer l'ampleur de la polémique qu'elle allait déclencher, un an après son voyage.

Le 26 juin 2018, le compte tweeter AfricaDigest postait les photos de l'américaine sur le réseau en s'indignant de la pratique de la chasse et du laisser faire de l'Afrique du Sud.

C'est le site Africland Post qui a déterré le cliché, le 16 juin, pour dénoncer l'attitude de la chasseuse en invitant les internautes à le partager massivement: "Une Américaine blanche sauvage, en partie néandertalienne, qui se rend en Afrique et abat une girafe noire très rare, grâce à la stupidité de l'Afrique du Sud." .

Visiblement très fière de sa prise, Tess Thompson Talley avait posté les photos sur son compte Instagram, accompagnées d'une tirade sur sa partie de chasse: "Oui, je l'ai fait!" Mais cette fois, la photo de cette Américaine en compagnie d'une girafe noire qu'elle venait d'abattre ne passe pas. Mais, les internautes beaucoup moins indulgents ont poussé l'Américaine, adepte du safari, à disparaître des réseaux sociaux, suite aux nombreuses insultes et attaques à son égard.

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En France c'est l'humoriste Rémi Gaillard, attentif au sort des animaux, qui s'est exprimé parmi les premiers ce vendredi 29 juin, et il ne mâche pas ses mots: "La forme la plus élevée de la vie n'est sûrement pas l'homme".

D'autres internautes ont fait part de leur indignation, à travers des messages parfois violents.

Depuis, elle a ajouté que l'animal était trop vieux pour pouvoir se reproduire, dans une interview accordée à Fox News.

En mars, les États-Unis ont autorisé l'importation au cas par cas de certains trophées de gros gibier d'Afrique, inversant ainsi l'interdiction initiée par Barack Obama durant son mandat.

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